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Les Alpes à vélo

Divers : 2 000 km à vélo - Journal de randonnée cyclotouriste
 
 
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Mercredi 7 juillet 1982 : Guewenheim - La Ferrière (Suisse)

4 ème jour de randonnée : Xavier et le douanier zélé
Météo : soleil et très chaud

Les articulations un peu grippées, des douleurs à la cheville aux cuisses et aux fesses (et aussi au poumon droit quand je respire à fond) Voilà mon petit bulletin médical. 
Je me pose quelques questions quant à mon avenir dans cette aventure, mais je garde bon espoir malgré tout. J'ai tellement rêvé de ces Alpes....
Un petit brin de toilette dans la cour, le matin à l'eau glacée du puits et nous voici prêts pour le petit déjeuner.
Menu pour nous 5 : 3 baguettes, 1 grand pot de confiture , 1 sachet (un sac, en vérité) de blé soufflé et 3 litres de lait. Voilà de quoi nous requinquer.

Après quelques tours de roue, et suite aux conseils d'un suisse de ALLE, nous décidions de changer l'itinéraire du jour et de choisir un parcours moins tourmenté. 
La suite nous donnait raison car la journée était très éprouvante sous un soleil de plomb. 
Qu'en aurait-il été, avec l'ascension du « PICHOUX », comme nous l'avions envisagé ?

Au passage de la douane SUISSE, il nous fallait attendre Xavier qui avait quelque peu provoqué le douanier zélé qui était de faction ce jour là. C'est avec beaucoup de rigueur que Xavier faisait l'inventaire des ses slips, chaussettes et autre frou-frou.
Nous craignons d'être témoins de l'incarcération de  notre Xavier pour outrages à douanier dans l'exercice de ses fonctions !

Malgré quelques coups de soleil et beaucoup de fatigue, nos regards se portaient sur ces somptueux paysages du jura, composés de forêts, de falaises et de vallées encaissées.

Nous voici à destination, après 3 tentatives, dans notre recherche d'un hébergement, une superbe ferme sera le cadre d'une bonne soirée suivie d'un repos bien mérité. 
La présence d'un rucher à proximité nous inquiète un petit peu.
J'ai toujours en mémoire, les couleurs chaudes de cette fin de journée. Le soleil couchant donne parfois des teintes extraordinaire au paysage comme pour mieux se faire regretter avant la nuit qui se prépare à prendre la relève d'une belle journée écoulée.

Au moment où j'écris ces lignes, je me vois encore là-bas, il y a plus de 20 ans déjà. J'ai énormément de plaisir à mettre en forme les souvenirs et les notes de mon journal de randonnée. La nostalgie des bons moments passés m'accompagne elle aussi. Il m'arrive parfois de penser que parmi les plus belles pages du livre de ma vie, plusieurs d'entre elles, ont été écrites tout au long de notre périple.

Bref, j'en reviens donc au menu de ce soir-là : Petits-pois + riz + pain + soupe et...  au lit bien-sûr.

 
Jeudi 8 juillet 1982 : La Ferrière - Oron-La-Ville (Suisse)

5 ème jour de randonnée : Xavier et le camion fou (ou le contraire !)
Météo : soleil et très chaud

Passage à Vue des Alpes 1430 m nous apercevons les sommets Alpins enneigés. Séquence émotion et panorama splendide.
Dans la descente vers le lac de Neufchâtel, démarrage de Xavier qui se risque à doubler un poids lourd lancé à près de 60 km/h. Nous avons eu très peur (pour son vélo) la tentative a échouée, le camion a eu le dernier mot.

A midi, nous mangeons au bord du lac un bon repas « complet » : pain, " Kiri ", yaourt, biscuits, fruits. Une bonne douche au camping toujours sous le soleil et nous voilà repartis en pleine forme.
Guy, Xavier et moi partons avant Michel et Thierry. A Yverdon nous prenons un peu de repos en attendant l'arrivée de nos 2 autres copains. Après  plus d'une heure d'attente l'inquiétude nous gagne : ils devraient déjà être là !

¼ h plus tard nous appelons la police pour savoir s'il y a eu un accident sur la route.
Et quelques instants plus tard les voici !
Explication : nos  2 compagnons se sont arrêtés pour ramasser quelques champignons et le pédalier de Michel s'est bloqué avec en prime une crevaison !

Nous sommes repartis aussitôt et ce n'est que vers 19h30 que nous arrivons à ORON LA VILLE. Nous sommes accueillis par une famille Canadienne, de chrétiens   engagés,  très sympathique. Après une journée très fatigante, qu'il est bon de se retrouver avec des gens simples et très gentils de surcroît.
Quelques photos avec les enfants et nous nous  mettons « à table ». Ces braves paysans nous offrent des oeufs et du lait. Merci pour tant de bonté.
Repas du soir : omelette aux champignons, crème Mont-Blanc, fromage, tomates et fruits. Il est l'heure de se coucher et de rejoindre nos couchettes de paille dans la grange de la ferme.
La nuit n'a pas été très bonne pour moi, des douleurs à l'estomac m'ont empêché de bien me reposer. A cet instant je pense aux  2 « experts cueilleurs » de champignons !
Malgré toute l'estime que je leur porte, savent-ils réellement faire la différence entre une amanite phalloïde et un champignon de Paris ?

 
Vendredi 9 juillet 1982 : Oron-La-Ville - Argentière

6ème jour de randonnée : Le lac LEMAN et retour en France
Météo : soleil et forte chaleur

Je me réveille en petite forme, mais c'est avec soulagement que je constate que la réponse à mon interrogation nocturne quant à l'aptitude de mes copains à différencier les champignons, est positive.

A cet instant, je pense déjà au Mont Blanc que nous verrons ce soir.
Adieux à la famille Canadienne, et en route pour la conquête des cimes.
(A cet instant précis, je ne pouvais pas me douter que 18 ans plus tard, j'habiterai
au Québec !)

Plusieurs moments forts, nous attendent durant cette journée à commencer par la  longue descente vers le lac LEMAN dominé par les montagnes environnantes. 
Cette grande étendue d'eau bleue, merveilleusement éclairée par un beau soleil de juillet, nous invite à nous reposer auprès d'elle.
Après 1h00 d'arrêt en bordure de ce paradis aquatique, il nous faut repartir...
Le Mont Blanc se profile à l'horizon de mes rêves.

En route pour Aigle puis Martigny en SUISSE. La chaleur est de plus en plus lourde alors que nous nous apprêtons à gravir le col de La Forclaz.

En arrivant au pied du col, nous profitons de l'arrosage automatique d'un gazon chez un particulier pour nous rafraîchir un peu. Un dernier coup d'oeil vers la route sinueuse qui va nous mener là-haut et nous chevauchons nos « montures »

La montée est très difficile, la chaleur étouffante y est pour beaucoup et pour couronner le tout je me retrouve sans une goutte d'eau à 4 km du sommet.
Michel est parti devant. Les forces commencent à me lâcher. J'ai soif, j'ai chaud, j'ai froid, je grelotte, il me semble que je ne parviendrai pas au bout de ces 15 km d'ascension de ce premier col alpin.

Et pourtant si ! j'arrive enfin au sommet 1527m. Michel est en train de se restaurer.
Juste le temps de boire un bon coup et nous voici tous les 2 plongés (en slip) dans la fontaine sous les éclats de rire des personnes attablées à la terrasse du café d'en face.

Après le regroupement de l'ensemble de l'équipe, nous reprenons la route.
Notre descente s'effectue à vive allure, mais nous sommes distraits par les sommets de plus de 4000m recouverts de neige et bordés de glaciers impressionnants. Le panorama est superbe, la neige, le soleil le ciel bleu et les forêts...
Petite remontée du col des Montets (à l'ombre) et nouvelle descente vers Argentière.

Nuit dans un chalet d'accueil aux CHOSALETS. 15 F / personne
Menu du soir : Pommes de terre cuites à l'eau + fromage blanc + Pain + soupe + ananas. Nous avons tellement faim que nous ne prenons même pas le temps d'éplucher les " patates ".
Grand débat au sujet de la journée de demain. 22h30 extinction des feux.

Samedi 10 juillet 1982 : Argentière - Chamonix - Courmayeur

7 ème jour de randonnée : Rencontre avec toit de l'Europe et bonjour l'Italie
Météo :
soleil

Cette journée superbement ensoleillée, va nous permettre de nous reposer (en principe).
Nous partons pour CHAMONIX MONT BLANC

La descente vers Chamonix, restera gravée dans ma mémoire.
Nos regards sont continuellement attirés par les 4.000 enneigés: L'aiguille verte (la verte pour les habitués), les Drus, l'aiguille du Midi, l'aiguille du goûter, le dôme du Goûter, l'arête des Bosses, le Refuge Vallot et bien sûr, le majestueux dôme du Mont-Blanc, le toît de l'Europe : 4.810 m.
Cette émotion qui me fait vibrer en ce jour de juillet 1982, ne me quittera plus.
Dès lors, ma volonté  de poser mes crampons et mon piolet au sommet, constitue mon prochain objectif !
C'est drôle, je ne connais rien (à cette époque) à l'alpinisme, à la haute-montagne et pourtant je ne rêve que d'une chose : vaincre ce sommet mythique...

A cet instant, je ne fais rien pour empêcher ce frisson de bonheur qui traverse mon dos, et c'est en contemplant tous ces sommets ensoleillés avec ma vue troublée par l'émotion, que mes copains me ramènent à la réalité.
Je viens de vivre un fabuleux coup de foudre pour la montagne.
(Mon rêve de conquête de ce symbole sera exaucé 12 années plus tard, dans une autre aventure, un autre défis !)

Au moment ou je tape ce résumé sur mon clavier d'ordinateur, j'ai une pensée émue pour celui qui m'a transmis son amour, sa passion de la montagne, par ses romans : Premier de cordée, La grande crevasse, Retour à la montagne... il s'agit de Roger Frison Roche.
Merci monsieur Frison Roche au nom de toutes les personnes que vous avez fait rêver par votre passion pour la montagne.
Roger Frison Roche nous a malheureusement quitté à quelques jours de l'an 2000 !

A peine arrivés dans la capitale mondiale de l'alpinisme, nous cherchons un marchand de cycles pour dévoiler la roue du vélo de Michel. Le commercent sympa, assurera le gardiennage de nos montures durant la journée afin de nous permettre de visiter la ville en toute sérénité.

Toute l'équipe s'est retrouvée devant l'église, en fin de matinée en vue de préparer le repas de midi, que nous prendrons devant l'hôtel RICHEMOND.

(J'ai eu l'occasion de revenir plusieurs fois à Chamonix en 1994, 1995, 1996, 1997, 1998 et 1999 et de revoir  cet endroit, avec nostalgie !) 

Menu du jour pour Roland : 1 baguette - 1 boite de " Six de Savoie " - 1 litre de jus d'orange  et 1 assiette Anglaise (J'avais pourtant perdu 4 Kg durant notre périple !)
L'après-midi était consacrée à la détente au Plan de L'aiguille (téléphérique) à 2.300m d'altitude.
Enfin un peu de repos bien mérité. Nous sommes affalés tels des lézards sur les rochers en plein soleil. Quelques photos humoristiques témoigneront de nos bons moments.

Vers 15H00, nous redescendons dans la vallée récupérer nos montures, faire les courses et en route pour Courmayeur via le Tunnel du Mont-Blanc.
Nous arrivons devant l'entrée du tunnel vers 17H00. Nous pensons que la traversée (en auto stop bien sûr !) ne sera qu'une formalité. Nous comptons beaucoup sur nos visages angéliques de gentils « cyclos » pour amadouer les routiers.

Nous avons simplement oublié que le samedi, la quasi totalité des routiers traversant le tunnel sont des étrangers qui retournent chez eux. 
Et maintenant bonjour l'angoisse !

Je revois encore cette image « pathétique » de toute l'équipe à l'assaut de chaque camion se présentant à l'entrée du tunnel : 
« Bitte, por favor, please, ...... » rien n'y fait, nous restons plantés là !

Et pourtant, aux environs de 18h30, .... voici le " célèbre " Hermann dans son majestueux 35 tonnes tout de vert vêtu et.... débordant de pneus . Débordant est certainement le mot qui convient le mieux à cette description sommaire. (voir plus loin).

Nous voici tous repartis pour un nouvel assaut en langue allemande, « nos visages amaigris, nos traits tirés, nos yeux humides de larmes »  implorant la pitié du camionneur Prussien. Tout à coup la réponse tombe comme un couperet : «Pour Fous z'est d'aggord, pour les félos z'est nein ! »

C'est avec un air désolé qu'il nous quitte, en direction du poste de péage. Quelques instants plus tard revoilà notre routier bavarois préféré  « Hermann le retour ».
Il nous propose « gentiment » de nous aider à nous rendre de l'autre côté en Italie à une condition !
Si nous l'aidons à remanier complètement tout son chargement de pneus qui débordait un peu trop selon les agents  de sécurité du tunnel.

Aussitôt dit aussitôt fait. En une  heure, nous réaménageons tout le chargement au prix d'importants efforts dans la poussière de caoutchouc, noire et odorante.

A 19h30 le " Prussien sympa " et son ami, tiennent leur parole, nous voici en route pour l'Italie où une autre surprise nous attend......

Pendant la traversée du tunnel, nous engageons un grand débat, très animé, sur le match de coupe du monde France-Allemagne. Et l'allemand, très sympathique au demeurant, de nous répéter : " Ach! sehr gut kollegen "!

Après la traversée du tunnel, nous faisons nos adieux à nos amis routiers et nous voici repartis le nez dans le guidon vers Courmayeur.

Michel est parti avant nous, à la recherche d'un hébergement pour ce soir. Ce n'est que vers 20h30 que Michel nous annonça la merveilleuse nouvelle. En effet il nous a trouvé un endroit idyllique, non loin d'un terrifiant torrent qui dévale la montagne avec un grondement infernal. Mais...... le vieux paysan italien est méfiant. Mon doux visage d'enfant de choeur ne suffit pas à lui donner confiance.

Alors, une idée lumineuse germait dans son esprit mercantile. Il s'assied au volant de son petit tracteur auquel est attelé une petite charrette et nous voici en route pour ramasser 2 chargements de foin a proximité de sa maison.
Pendant ce temps, Michel et Guy préparent notre gîte à la belle étoile, au milieu de bottes de paille, abrité par un toit en tôle. Ensuite, nos 2 compères, nous concoctent une fondue savoyarde mémorable ! Du fromage, encore du fromage et du vin à gogo
ohé, ohé ohé ohéééééé ! (vous voyez ce que je veux dire !)

Vers 22h00, la lumière céleste s'éteignait progressivement pour laisser place à un merveilleux ciel étoilé. A 1.300 m d'altitude, la fraîcheur de cette belle soirée d'été en terre Italienne se fait rapidement sentir. Après quelques superbes instants de rigolades, la fatigue a peu à peu raison de nous et c'est ainsi que nous nous endormons, bercés par le grondement infernal de ce furieux torrent de montagne.
Ainsi s'achève notre journée de repos !

 
Dimanche 11 juillet 1982 : Courmayeur - Sainte Foy Tarentaise

8 ème journée de randonnée : le col du petit Saint Bernard
Météo : soleil et canicule dans les vallées

Guy, Xavier et moi partons vers 9h00. Michel et Thierry lèverons le camp peu avant midi.

Cette journée de randonnée, nous ne l'effectuerons pas groupée, mais chacun à son rythme, selon son envie personnelle. Pour ma part j'avais besoin de me retrouver seul quelques instants.

Après quelques kilomètres d'échauffement, dès l'arrivée au pied du col du Petit Saint-Bernard, je fausse compagnie à Guy et Xavier et je me lance seul  à l'assaut de ce col qui culmine à 2.188 m et long de 24 km.
J'effectue l'ascension dans une forme exceptionnelle, la machine tourne bien, le soleil est radieux dans une relative fraîcheur matinale. Toutes les conditions sont réunies pour faire de cette journée un grand et beau souvenir.

A quelques lacets du sommets je rejoint un groupe de « cyclos »  de Grenoble. Et c'est ensemble que nous atteignons le sommet à 11h30. Il fait frais, quelques bancs de névés persistent en ce mois d'été. Nous ne tardons pas. La photo souvenir témoignera de ces instants éphémères qui sont autant de pierres servant à la construction d'une vie riche de merveilleux moments passés.
Je salue mes amis du « Saint-Bernard » et me voici plongeant vers une solitude temporaire le temps de la descente tourmentée du col vers Bourg-Saint-Maurice.

La descente, longue de 30 km, est dangereuse à cause de nombreux virages recouverts de gravillons. Cependant, c'est le nez dans le guidon que je relance la mécanique à la sortie de chaque lacet. Les yeux embrumés de larmes provoquées par le vent, les gens sur le bas côté qui parfois me saluent, et m'encouragent, la sensation de liberté, la joie de vivre et d'apprécier cet instant magique, ce paysage magnifique,  voilà pourquoi cette descente est vraiment grisante.
Et tout à coup, les 2 freins serrés au maximum, j'évite de justesse une majestueuse sortie de route qui m'aurait transformée quelques secondes en un aigle royal planant au-dessus de l'abîme.
Le coeur battant, je rejoint la vallée surchauffée, façon canicule. Me voici à SEEZ arrêt à la fontaine.

En premier lieu, je plonge complètement dans la fontaine glacée pour me remettre de mes émotions. Ensuite lavage et séchage du linge en attendant mes copains avec impatience.

L'équipe se reforme progressivement. D'abord Guy et Xavier, ensuite Michel et Thierry.
Il fait toujours très chaud. Nous sommes à 700m d'altitude.
C'est en apercevant un panneau indiquant que nous nous trouvons à 45 km du sommet du col de l'Iseran 2.770 m que nous décidons d'escalader les 9 premiers kilomètres nous séparant de Sainte-Foy.

C'est en vrais cyclotouristes que nous arrivons tranquillement à Sainte-Foy. La météo nous étant toujours très favorable, nous sommes tous d'accord de passer la nuit à la belle étoile. Après avoir repéré un endroit idyllique, nous nous asseyons autour de la fontaine du village à côté de l'église. Nous prenons quelques photos, avant de préparer notre " festin "  de ce soir : Pain + petits pois + purée + poisson (boites de Pilchard).

Après un « dîner-débat » très animé, mêlant l'humour à la " discussion philosophique ", nous prenons le chemin du pré où sont alignés nos sacs de couchages. Encore une bonne nuit de sommeil en perspective. C'est au milieu d'une nature en pleine activité que nos yeux se ferment en pensant à demain : le col de l'Iseran et ses 2.770 m.....

 

 
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